AMOUDDou أمودّو TV

اليوم حان الوقت!

حان الوقت لكتابة خواطري مع برنامج أمودّو.

اليوم حان الوقت لتوثيق الأحداث لا بالكاميرا كما عهدت فعله ولكن بالكتابة.

اليوم وبعد أن اختمرت الفكرة، تأتي مرحلة العجن، والمقادير متنوعة: قصص مختلفة وأحداث متلاحقة، وجوه مبتسمة وأخرى عبوسة...

خواطــــر أمودّو

بقلم: حسن بوفوس

Actualités Science et environnement

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Alors que nous nous apprêtons à commencer une nouvelle année, c’est le moment idéal des résolutions et des bilans en tout genre. Voici la question qu’on a trouvé intéressant de poser sur Ecologie.ma : Dans quel état se trouve la nature de notre pays ?

 

Si on creuse un peu pour avoir quelques éléments de réponse, on finit par avoir deux points de vue (pas forcement contradictoire) qui apparaissent :

 

1-Les écosystèmes Marocains plus exposés que jamais aux problèmes liés à l’environnement, sont menacés de détérioration si ce n’est de disparition.

 

2- Le Maroc s’est engagé dans une ambitieuse dynamique « écologique », est s’engage dans de multiples chantiers « verts ».

 

Il y a bien un sujet qui pourrait à lui seul être un exemple à l’image de cette situation et de cette époque que nous vivons. Ce sujet qui nous tient particulièrement à cœur à la tribu des écolos du Maroc c’est le Léopard de l’Atlas.

 

La question que nous nous posons et qui à chaque fois ravive espoirs et passions dans notre joyeuse fratrie est la suivante: Aujourd’hui, y a-t-il quelque part au Maroc des léopards de l’atlas qui survivent encore à l’état sauvage ?

 

Beaucoup de « non initiés » prennent cette interrogation pour une blague, d’autres répondent : non ! C’est impossible. Et pourtant… dans notre tribu des « écolos », beaucoup d’entre nous y croient, car les éléments qui pourraient étayer cette hypothèse existent.

 

En 2010 , on pouvait lire sur des articles de presse :  « des léopards de l’Atlas donnés pour disparus depuis des années, ont été retrouvés dans un plateau de l’Atlas par une équipe de zoologues conduite par le Pr Francisco Purroy de l’Université deLéon (Castille-nord de l’Espagne). Selon l’agence EFE, il existerait une trentainede spécimens en liberté. C’est ce que révèle l’ouvrage “Le léopard de l’Atlas”,mercredi 12 mai 2010 à l’Université de Léon par le Pr Purroy. Cedernier a précisé que cette découverte a fait grand bruit, notamment ausein de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN) etqu’il a fallu du temps pour réaliser la portée de ladite découverte. Lezoologue espagnol a aussi révélé que les spécimens retrouvés vivent dans unealtitude de 1.500 à 3.000 m et sur une superficie estimée à 4000 kilomètres carrés. L’ouvrage du Pr Purroy retrace la rencontre avec les premiers félins retrouvés, qui a causé au chercheur un émoi indescriptible. Le Pr Purroy a également confié que le véhicule tout terrain de l’équipe est parvenu à des endroits de l’Atlas où l’homme n’a fait que de rares apparitions. Le scientifiquea déclaré lors de la présentation de son ouvrage que le Maroc avait donné pour “disparu” le léopard de l’Atlas.»

 

Suite à la parution de cette information, beaucoup d’échanges et de discutions on eu lieu sur les réseaux sociaux, et entres autres on pouvait lire des commentaires très édifiants de forestiers marocains qui apportaient leurs point de vue sur le sujet :

 

« le Pr Purroy s’est trompé sur l’originalité de sa découverte. Je savais par des amis d’Azilal que des félins se sont manifesté à maintes reprises dans les hauts plateaux de cette région qui s’étendent jusqu’au niveau de Zaouite Ahansal en s’approchant à certaines saisons jusqu’aux plateaux dominants la région d’Imilchil. Ces Léopard osent descendre jusqu’aux forêts avoisinant le barrage Bin El Ouidane. Ces info auraient pu être validées après confirmation par les Forestiers dont certains connaissent l’affaire sans pour autant lui donner importance quelle mérite. Aussi peut être que le Pr n’est pas tombé par » hasard » sur leur emplacement. Dans ces endroits où l’homme est rarement passé selon lui, n’a t-il pas trouvé des douilles de cartouches des traqueurs de mouflon ? Ces braconniers montent et grimpent des falaises dans des endroits où même son équipe n’ont pas encore vu dans le même périmètre qu’il a retracé. On peut dire que cette étude n’a fait que confirmer scientifiquement les observations et les rumeurs des habitants de la région. »

 

«  les montagnards de la zone limitrophe aux provinces de Midelt – Beni Mellal et Azilal (Tribus d’ait Abdi, Ait Yahya…) ainsi que les forestiers ayant exercé dans cette zone connaissent bien que la panthère de l’Atlas n’est pas éteinte et que des individus rodent encore dans ces régions à l’orographie et au climat difficile au delà de 2800 d’altitude la forêt (Tazguzaout,Fazaz ….) cède la place à des montagnes asylvatiques(Zone déserte, altitude avoisinant les 3000 m, montagnes rocheuses à pentes abrupts……). Les témoignages recueillis attestent de l’existence de cette espèce dans cette zone à travers des traces laissées sur la neige, par des attaques de chiens, et par le fameux signale de prise de repas sur un perchoir. Au années 80 il y’avait une étude scientifique qui a été menée dans cette région pour mettre en évidence cette espèce, les premiers résultats étaient probants (découverte de traces sur le sol, d’excréments…) malheureusement la mission n’à pas été à terme à cause d’un accident mortel survenu à l’un des membres de l’équipe. Le Maroc n’a pas donné pour disparu le léopard de l’Atlas en témoigne les affiches de l’administration forestière qui présente jusqu’à aujourd’hui le léopard parmi les espèces en voie de disparition. En fin j’estime que le travail effectué par le Pr Purroy est un grand travail du moment qu’il a donné la vie à la légende. »

 

Un an après, on pouvait voir que les autorités concernés avait finalement finit par mettre la panthère sur la liste des espèces éteintes. Est ce une raison suffisante pour perdre tout espoir de retrouver des individus vivants ? Vu la particulière discrétion du félin (et  la grande difficulté de circuler dans les régions escarpés ou il a été observé la dernière fois) on pourrait croire que non.

 

Ce félin qui a été séparé de son cousin africain par le Sahara a finit pas s’adapter a son domaine nord africain (il a une épaisse fourrure). Le Léopard de l’Atlas n’a pas été prélevé pour vivre en captivité, et sa disparition à l’état sauvage serait synonyme de disparition complète et totale.

 

Espérons que les autorités concernées ainsi que tout les Marocains dans leurs globalités ne manqueront pas de donner aux léopards (et aux autres espèces) la valeur et l’attention qu’ils méritent, car ils appartiennent à l’humanité entière avant d’appartenir au Marocains, et les moyens qui seront mis à disposition pour les retrouver et œuvrer à les conserver ne seraient pas des fonds perdus.

 

Aujourd’hui, à l’image de son léopard, le Maroc est aussi un trésor de nature qu’il ne faut pas délaisser, car tout se qui part ne revient pas. Les animaux et écosystèmes qui ont évolué des millions d’années pour être ce qu’ils sont aujourd’hui ne seront jamais ramenés à la vie si jamais ils venaient à disparaître. Pensez-y. Bonne année à tous.

Y’a t’il encore des léopards au Maroc?

 

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